La part du monstre.

Voici le résumé d’un des épisodes de  de « Cold Case » diffusé hier soir sur France 2:

Lilly Rush, Scott Valens et Nick Vera enquêtent sur le meurtre de l’entraîneur de l’équipe de natation d’une académie militaire, Nash Cavanaugh, retrouvé noyé dans la piscine de l’école en 1999. Les trois policiers ont reçu une lettre anonyme selon laquelle ce qui, à l’époque, avait été pris pour un suicide était en fait un meurtre. En réinterrogeant ses proches, ils découvrent que Cavanaugh avait violé plusieurs étudiants après les avoir fait boire.

Je ne partage pourtant pas cette étrange engouement pour les résolutions d’enquête de crime souvent sexuel et concernant des enfant ou adolescent mais cet épisode était très intéressant.

Si vous ne faite pas parti des plus de 5 millions de spectateurs qui l’on vu hier soir, il s’agissait de trois enfant (deux de 13 ans et un de seize) abusés par un enseignant militaire pédophile qui reproduisent ses méthodes contre lui. D’où le titre de l’épisode « Le plan » par ce qu’ils reproduisent sa tactique pour isolé et abusé des enfants. Ils devienne criminel a leur tour en le tuant.

 Pourquoi vous parlez de cette épisode. C’est que pour une fois j’ai trouver qu’il était juste sur le sujet: il montre comment les victimes récurrentes de pédophilie intègrent le mode opératoire de leur agresseur pour l’utilisé sur autrui. A la fin de l’épisode un jeune homme qui fu l’une de ses victimes avoue en pleurant qu’il souhaite qu’on l’enferme par qu’il se découvre de jour en jour comme son agresseur, développent les même attraits pour les enfants.

Cela nous ramène a l’actualité, et à cet homme, M.Evrard.

Oui, cet homme. Malgré tout ce qu’on peu lire ou entendre, ce criminel est un homme. Ce n’est pas un extraterrestre dévoreur de petit humain parachuter sur terre, dont la nature serai en tout étrangère a nous. Certes ses crimes sont bien les siens, il en pleinement responsable et il doit etre juger en conséquence. Mais ce n’est pas de sa culpabilité don je veux parler ici mais bien de la façon dont nous et les médias percevons ces personnes pédophile.

Nous cédons alors souvent a traité ces personnes littéralement de monstre. En fait ce sont leur crimes qui sont monstrueux, et on oublie alors que l’ogre dévoreur d’enfant fut souvent un petit poussé mal traité par un ogre.

En traitant ces hommes de monstre, nous sommes en pleine symbolisation: nous faisons émergé des mythe dans le réel, collant une vision binaire où il serrait simple de déterminé qui est le méchant et qui est le gentil. Le pédophile devient alors ses crimes et rien d’autre, il est donc éliminable (d’où la dérive récurrente de l’opinion a vouloir retablir la peine de mort pour les pédophiles). C’est Thésée contre le Minotaure.

Le Minotaure, mi-homme, mi-bête, progéniture dont la mère ne su contenir ses pulsions sexuelles de s’accoupler avec un taureau! Le minotaure enfermé dans son labyrinthe, arpentant sans cesse les mêmes couloirs sans issues a qui ont livres des enfants en sacrifices!

M.Evrard n’est pas littéralement un minotaure mais nous le jugeons comme tel. Nous devrions la part des choses et comprendre qu’au delà de l’horreur de ses crimes il restent un homme. C’est un pauvre de notre société porno. Il est entièrement coupable, responsable de ses crimes et donc condamnable; et en même temps entièrement victime de ses pulsions, de son goût  non maîtrisable, de son « cannibalisme » sexuel.

(Pour poursuivre cette réflexion: lire le chapitre On ne naît pas monstre, on le devient dans le livres d’Irène Fernandez  Et si on parlais… du Seigneur des Anneaux aux éditions Presses de la Renaissance).

Published in: on août 23, 2007 at 5:31  Laisser un commentaire  

Steamboat Bill Jr.

Pour le plaisir et par ce qu’on rend pas suffisamment hommage a Buster Keaton, une séquence de Steamboat Bill Jr (1928, donc pas d’effet digital !) :

Published in: on août 16, 2007 at 12:38  Laisser un commentaire