« Second Life », une « terre de mission »

un article de l’agence Zenit :

Un article publié dans la revue des jésuites italiens de Rome, « La Civiltà cattolica », imprimée avec le contrôle préalable de la secrétairerie d’Etat du Saint-Siège, propose d’évangéliser l’univers virtuel de « Second life », cet univers de la « vie simulée » qui passionne des millions d’usagers sur Internet.

« Second life : le désir d’une autre vie » est le titre d’une enquête du père Antonio Spadaro pour parler de cette expérience partagée par huit millions d’internautes. Leur objectif : vivre une « seconde vie », différente de la vie réelle, en créant un alter ego virtuel (« avatar »).

Il s’agit d’un phénomène « probablement amplifié par la presse – estime l’étude de la Civiltà Cattolica – mais son évolution trop rapide ne peut laisser indifférent. C’est pourquoi on doit l’affronter en faisant preuve de discernement ».

L’article décrit le phénomène, en en évaluant les risques et les opportunités, et en y relevant la présence d’éléments religieux.

« Chaque initiative capable d’animer de manière positive cet ‘univers’ doit être considérée favorablement : La Terre numérique peut être, elle aussi, considérée comme ‘terre de mission’ », explique-t-il.

« Quoiqu’il en soit, il nous faut être attentif au besoin désormais diffus d’un ‘ailleurs’, où l’homme prétend, de façon parfois incorrecte, de se retrouver lui-même », poursuit l’article.

Cette analyse, explique-t-il, doit être faite surtout par ceux qui ont un rôle éducatif, en pensant aux plus jeunes ou aux plus fragiles, mais aussi aux plus démunis séduits par la simulation virtuelle.

L’idée des jésuites italiens a reçu le même jour un accueil favorable du Vatican, prêt « à relever avec enthousiasme le défi », selon différents comptes-rendus de la presse internationale ce jour-là.
« Il est certain que l’idée des jésuites est un défi mais je suis enthousiaste à l’idée de le relever », a déclaré le nouveau président du Conseil pontifical pour les Communications sociales, Mgr Claudio Maria Celli.

« Je vois d’un très bon œil la proposition des jésuites, elle me semble positive et intéressante » a-t-il souligné. Affirmant réfléchir à la création d’un site du Vatican sur Second Life, Mgr Celli a notamment déclaré : « En tant qu’Eglise, nous pensons qu’internet est un monde énorme (…) où nous voulons être présents et où nous sommes déjà présents ».

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Pour avoir un éclérage sur le sujet écoutez l’interwiew de Dominique Wolton, expert en communication, par Radio Vatican.

Publié dans: on août 27, 2007 at 10:40 Laisser un commentaire

La part du monstre.

Voici le résumé d’un des épisodes de  de “Cold Case” diffusé hier soir sur France 2:

Lilly Rush, Scott Valens et Nick Vera enquêtent sur le meurtre de l’entraîneur de l’équipe de natation d’une académie militaire, Nash Cavanaugh, retrouvé noyé dans la piscine de l’école en 1999. Les trois policiers ont reçu une lettre anonyme selon laquelle ce qui, à l’époque, avait été pris pour un suicide était en fait un meurtre. En réinterrogeant ses proches, ils découvrent que Cavanaugh avait violé plusieurs étudiants après les avoir fait boire.

Je ne partage pourtant pas cette étrange engouement pour les résolutions d’enquête de crime souvent sexuel et concernant des enfant ou adolescent mais cet épisode était très intéressant.

Si vous ne faite pas parti des plus de 5 millions de spectateurs qui l’on vu hier soir, il s’agissait de trois enfant (deux de 13 ans et un de seize) abusés par un enseignant militaire pédophile qui reproduisent ses méthodes contre lui. D’où le titre de l’épisode “Le plan” par ce qu’ils reproduisent sa tactique pour isolé et abusé des enfants. Ils devienne criminel a leur tour en le tuant.

 Pourquoi vous parlez de cette épisode. C’est que pour une fois j’ai trouver qu’il était juste sur le sujet: il montre comment les victimes récurrentes de pédophilie intègrent le mode opératoire de leur agresseur pour l’utilisé sur autrui. A la fin de l’épisode un jeune homme qui fu l’une de ses victimes avoue en pleurant qu’il souhaite qu’on l’enferme par qu’il se découvre de jour en jour comme son agresseur, développent les même attraits pour les enfants.

Cela nous ramène a l’actualité, et à cet homme, M.Evrard.

Oui, cet homme. Malgré tout ce qu’on peu lire ou entendre, ce criminel est un homme. Ce n’est pas un extraterrestre dévoreur de petit humain parachuter sur terre, dont la nature serai en tout étrangère a nous. Certes ses crimes sont bien les siens, il en pleinement responsable et il doit etre juger en conséquence. Mais ce n’est pas de sa culpabilité don je veux parler ici mais bien de la façon dont nous et les médias percevons ces personnes pédophile.

Nous cédons alors souvent a traité ces personnes littéralement de monstre. En fait ce sont leur crimes qui sont monstrueux, et on oublie alors que l’ogre dévoreur d’enfant fut souvent un petit poussé mal traité par un ogre.

En traitant ces hommes de monstre, nous sommes en pleine symbolisation: nous faisons émergé des mythe dans le réel, collant une vision binaire où il serrait simple de déterminé qui est le méchant et qui est le gentil. Le pédophile devient alors ses crimes et rien d’autre, il est donc éliminable (d’où la dérive récurrente de l’opinion a vouloir retablir la peine de mort pour les pédophiles). C’est Thésée contre le Minotaure.

Le Minotaure, mi-homme, mi-bête, progéniture dont la mère ne su contenir ses pulsions sexuelles de s’accoupler avec un taureau! Le minotaure enfermé dans son labyrinthe, arpentant sans cesse les mêmes couloirs sans issues a qui ont livres des enfants en sacrifices!

M.Evrard n’est pas littéralement un minotaure mais nous le jugeons comme tel. Nous devrions la part des choses et comprendre qu’au delà de l’horreur de ses crimes il restent un homme. C’est un pauvre de notre société porno. Il est entièrement coupable, responsable de ses crimes et donc condamnable; et en même temps entièrement victime de ses pulsions, de son goût  non maîtrisable, de son “cannibalisme” sexuel.

(Pour poursuivre cette réflexion: lire le chapitre On ne naît pas monstre, on le devient dans le livres d’Irène Fernandez  Et si on parlais… du Seigneur des Anneaux aux éditions Presses de la Renaissance).

Publié dans: on août 23, 2007 at 5:31 Laisser un commentaire

Steamboat Bill Jr.

Pour le plaisir et par ce qu’on rend pas suffisamment hommage a Buster Keaton, une séquence de Steamboat Bill Jr (1928, donc pas d’effet digital !) :

Publié dans: on août 16, 2007 at 12:38 Laisser un commentaire

Harry Potter:Le fond et la forme!

Je me permet de rapporter ici une réponce que j’ai rédigé sur le forum “La cité catholique”:

J’ai lu tout les livres de Harry Potter et aucun ne prônent le satanisme! L’utilisation de la magie n’est pas un culte dans l’univers d’Harry Potter, c’est la façon banale de prendre un objet ou de se déplacer par exemple. Les gestes du quotidien sont revisités pour apporter un plaisir d’émerveillement ou d’exotisme au lecteur.
Le fond et la forme ne doivent pas etre confondus  :!:

Je ne lis pas Harry Potter pour suivre le mouvement ou encore parce quparce qu’il m’inciterait à une quelconque pratique! Mais par ce que cela raconte le chemin d’un enfant devenant adulte qui intègre des valeurs a travers des épreuves et ses relations, cherchant constamment a comprendre où se situe la part du mal et du bien en lui.
Les adultes qui l’aiment l’aide à faire ses choix en faveur du bien.

Ta mère est morte pour te sauver la vie. S’il y a une chose que  Voldemort est incapable de comprendre, c’est l’amour. Il ne s’est jamais rendu compte qu’un amour aussi fort que celui que ta mère avait pour toi laisse sa marque. Pas une cicatrice, ou un signe visible…Avoir été aimé si profondément te donne à jamais une protection contre les autres, même lorsque la personne qui a manifesté cet amour n’est plus là. Cet amour reste présent dans ta chair.”
                                                                            Harry Potter à l’école des sorciers, P.292.

Utilisé un contexte merveilleux (dans le sens du conte et du mythe), style qui séduit nos contemporains, pour les ramener à des valeurs chrétienne, c’est commencer à mettre a la porter de nos contemporain la rencontre avec le Christ alors que ces dernier ne veulent pas en entendre parler. En sommes cela peu leurs permettre de saisir qu’ils ne sont pas si loin des valeurs de l’Evangile. Accompagner par ailleurs d’un chemin de discernement sur l’Eglise, cela peut les aider a renouer ou a entre dans les sacrements.
Mais que dit Madame J.K Rowling sur ses croyances?
Quand on lui demande Etes-vous chretienne? Voici ce quelle répond a un journaliste dun quotidien de Vancouver:

“Yes, I am, which seems to offend the religious right far worse than if I said I thought there was no God. Every time I’ve been asked if I believe in God, I’ve said yes, because I do, but no one ever really has gone any more deeply into it than that, and I have to say that does suit me, because if I talk too freely about that, I think the intelligent reader, whether 10 or 60, will be able to guess what’s coming in the books.” (Traduction: “Oui, je le suis, ce qui semble d’ailleurs bien plus offensé les autorité religieuse que si je pensais que Dieu n’existait pas. A chaque fois qu’on m’a demander si je crois en Dieu, j’ai dit oui parce que c’est vrai, mais personne n’approfondi la chose, et je dois dire que sa me va, parce que si je parle trop librement a ce propos, je crois que les lecteurs intelligents, même si il ne sont que 10 ou 60, seront capable de deviné ce qui va se passé dans les livres”.)
Les ouvres de Tolkien et de C.S Lewis sont aujourd’hui, j’en suis sure, des outils dont se sert Dieu pour toucher le coeur de l’homme qui se détourne de lui ou qui ne le connais pas.
Ce sont des auteurs de “merveilleux” (faerie et fantasy n’ont pas vraiment d’équivalent en français) catholiques et leurs oeuvres et messages sont d’une importance capitale dans le contexte de sécularisation qu’est le notre. Un Dominicain sais qu’on aborde pas l’annonce du Christ  avec un bouddhiste comme on l’aborde avec un musulman. Hors le merveilleux fictionnel est ce qui attire les foules. Allons a leur rencontre sans trahir le Christ, bien au contraire.

Pour ceux qu’ils veulent vraiment comprendre ces enjeux, je vous invite à lire ces très bon documents:
* Revue Kephas Juillet-Septembre 2006: Le Seignieur Des anneaux: un arbre litteraire au feuillage chrétien-de  Géry Lecerf
* Tolkien : faërie et Christianisme-de Stratford Caldecott, Didier Rance et Grégory Solari, ed. Ad Solem.
*C.S Lewis, Mythe, raison ardente-de Irène Fernandez, ed. Ad Solem.

Publié dans: on août 6, 2007 at 12:35 Commentaires (1)

Hommage au Cardinal Lustiger

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En hommage au Cardinal Lustiger qui nous a quitter pour entre dans la Vie hier soir, je vous propose de regarder l’entretien qu’il avait donner a Serge Moati.

Publié dans: on at 9:02 Laisser un commentaire

Comment je suis devenu un pirate…2!

Dans le sillage du billet “Comment je suis devenu un pirate…“, voici un texte de Benoit XVI ( ici) que nous rappel P. De Plunkett sur son décidément excellent blog.

Le Saint Père y éclaircie la situation du catholique fasse au monde d’aujourd’hui. On peut lire dans ce texte clair et fort :

“Le mot grec pour se convertir signifie: repenser – remettre en question son propre mode de vie et le mode de vie ordinaire ; laisser entrer Dieu dans les critères de sa propre vie ; ne plus juger uniquement selon les opinions courantes. Se convertir signifie par conséquent: ne pas vivre comme tout le monde vit, ne pas faire ce que tout le monde fait, ne pas se sentir justifié en accomplissant des actions douteuses, ambiguës ou mauvaises par le fait que les autres font de même ; commencer à regarder sa propre vie avec les yeux de Dieu; donc, chercher le bien, même s’il est dérangeant : ne pas s’en remettre au jugement des multitudes, des hommes, mais au jugement de Dieu – autrement dit: chercher un nouveau style de vie, une vie nouvelle.”

Ainsi, ne confondons pas  la nécessité de pas céder au conformisme et une attitude qui aurait comme but l’originalité et la marginalité en soi. Ce serrai mal comprendre la  position de l’homme qui répond a l’appel à la sainteté. Le catholique est un pirate par ce que la vie en Dieu apparaît très décalé à notre époque mais il ne cherche pas a êtres  originale. Il cherche a etre en Dieu et cela peu suscité de la stupeur, de la perplexité, du rejet, des interrogations, de l’attrait chez ceux qui ne sont pas (ou pas encore) en recherche de l’Amour, en recherche de Dieu.

Luc 5, 26:

“Tous furent alors saisis de stupeur et ils glorifiaient Dieu. Ils furent remplis de crainte et ils disaient: “Nous avons vu d’étranges choses aujourd’hui!”

 Jésus était tantôt acclamer par les foules et très suivie, tantôt rejeter et condamner à mort, tantôt encore délaisser. Mais son but n’était pas d’être populaire ou adulé, ni d’être marginale mais bien d’annoncer La Bonne Nouvelle, d’être l’Evangile de Dieu a temps et contre temps.

Ahoy, matelots! Faisons oraison compagnons, remplissons nos cales vides de trésors et plein d’Amour, plein de Dieu lui-même, comme un seul navire, voguons ferme vers notre prochain, partons sans tiédeur a l’abordage! Et pas de quartier! Comme disait le capitaine: ”Sur cent âmes, cent nous intéressent”, quelles aient toute notre attention en Christ, que personne ne sois oublier. Amen!

Publié dans: on août 4, 2007 at 6:51 Laisser un commentaire

Comment je suis devenu un pirate…

Il a faut que je me rendent a l’évidence: Je suis un pirate!

Je n’en avais pas conscience car en tant que homme de bonne volonté, je ne pensais pas faire parti des personnes qui sont traités et considérées comme pirate. Mais voila, répondre à l’appel à la sainteté a notre époque c’est devenir malgré sois un pirate.

Il ne s’agit pas de violence, d’agressions fomenté ou voulue. une simple croix au tour du coup, faire part d’une conviction bioéthique ouverte sur la vie et vous voyer l’effroi et le mépris chez votre interlocuteur.

Dans ce monde a l’envers, le catholique répondant sincèrement a  l’appel a la sainteté est un rebelle. Sont attitude est vécue comme outrageante et subversive. Et surtout, comme nous y invite le cardinal Daniels à la suite de Saint Pierre,  quand on témoigne sans timidité et sans arrogance. 

1Pierre 3, 15-17:
 ” Au contraire, sanctifiez dans vos coeurs le Seigneur Christ, toujours prêts à la défense contre quiconque vous demande raison de l’espérance qui est en vous
 Mais que ce soit avec douceur et respect, en possession d’une bonne conscience, afin que, sur le point même où l’on vous calomnie, soient confondus ceux qui décrient votre bonne conduite dans le Christ. Car mieux vaudrait souffrir en faisant le bien, si telle était la volonté de Dieu, qu’en faisant le mal.” 

Remarquez, si la Parole du Christ était déjà subversive en son temps, elle est de nouveau aujourd’hui. Nouvelle comme dans les premiers temps du christianisme.

Et pour le trésor alors?  Les pirates convoitent et cherche des trésors. Une fois qu’ils ont une piste,  ils mettent tout en oeuvre pour le trouvé et une fois trouvé tout pour le conserver et le protéger.

L’Evangile d’aujourd’hui nous en parle: un trésor trouver dans un champ! Un trésor a trouver, a déterrer et a possédé! Voila que même la Parole du Seigneur me dit que je suis un pirate!

Mt 13, 44-46

Jésus disait à la foule ces paraboles : « Le Royaume des cieux est comparable à un trésor caché dans un champ ; l’homme qui l’a découvert le cache de nouveau. Dans sa joie, il va vendre tout ce qu’il possède, et il achète ce champ. « Ou encore : Le Royaume des cieux est comparable à un négociant qui recherche des perles fines. Ayant trouvé une perle de grande valeur, il va vendre tout ce qu’il possède, et il achète la perle. »

Comme le dit Saint Alphonse de Liguori:

“Est-il objet plus noble, plus grand, plus puissant, plus riche, plus beau, plus compatissant, plus agréable, plus aimable, plus aimant que Dieu? Dieu pouvait-il nous donner à aimer mieux que lui-même? L’homme dans l’ancienne Loi, pouvait douter de l’amour de Dieu pour lui; mais depuis que nous l’avons vu mourir sur une croix, pourrions-nous douter encore de sa tendresse et de la vivacité de son affection?

O prix inestimable de l’amour de Dieu. C’est le trésor qui sert a payer son  amitié; c’est par amour que le pauvre devient riche;sans l’amour le riche est pauvre. Combien ne se réjouit pas un homme qui obtient l’affection d’un grand seigneur! Combien plus doit-il se sentir heureux d’être aimé de Dieu même!

Toute la Sainte Trinité habite dans l’âme qui aime Dieu. L’amour est un noeud d’or, il attache l’âme à Dieu. Ainsi, ou trouverions-nous Dieu, si Dieu, étant immense, n’était partout? Cherchez une âme qui aime Dieu, eh bien certainement Dieu est dans cette âme! Un homme pauvre aimera la richesse, mais il ne possédera point pour cela la richesse; mais celui qui aime Dieu possède Dieu.”

Voila pour le Trésor!

Le catholique serrai donc un rebelle. Oui mais pas de n’importe quelle manière:

Je vous veux rebelles, libre de tout lien, car je vous veux- le Christ nous veut- enfants de Dieu. Esclave ou filiation divine: voila le dilemme de votre vie. Ou enfant de Dieu ou esclave de l’orgueil, de la sensualité, de cet égoïsme angoissé dans lequel tant d’âmes semblent se débattre.”   Saint Josémaria Escriva – Ami de Dieu, 38.

Voila comment j’ai pris conscience que j’étais un pirate malgré moi, un pilleur d’Amour qui a soif de Liberté, qui ne peut qu’offrir à Dieu que ses misères.

La voila notre aventure extraordinaire, celle de tout les jours. Voila le sujet de nos pauvres errances mais aussi  de notre Destination: Le pèlerin est un voyageur, mais pas n’importe quelle sorte, c’est un pirate!

Que mes frères eux aussi vivent cette aventure d’Amour et de Libération, car le Trésor qu’est Dieu se donne pour tous.

le chrisme, sorte de pavillion noir pour la culture de mort et nihiliste de tout poil!

Publié dans: on août 1, 2007 at 7:15 Commentaires (1)